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J ournalier, semainier, quinzainier ou organiseur, au format poche ou « président », en cuir pleine peau ou en plastique pas de pot, il sera le compagnon idéal pour égrener les 365 prochains jours. Vierge de tout rendez- vous , de perspectives de congés ou encore d’échéances notables, il est cette béquille sans laquelle nos mémoires de poisson rouge ne tiendraient pas leurs engagements.

Il est aussi ce confident à qui l’on glisse au fil des jours mots doux, croquis, gribouillis, mémos, listes, citations et bons mots. On note, on corne, on rature, on dessine alternant crayon, stylo et surligneur. Le flyer d’une soirée finit de cuver entre deux pages, des grains de sable sont scotchés, l’adresse et le code annotés à la va-vite resteront d’indéchiffrables hiéroglyphes tandis que ce « LOVE », tracé en lettres géantes le jour J vient remémorer la rencontre. Il sait beaucoup de nous, de nos états d’âme à la date de notre état des lieux . « L’agenda papier agit sur l’émotion et l’expression de soi », considère Jérôme Nusse, président des éditions Quo Vadis . Quelques centimètres carrés au fond de la poche, dans le smartphone, pour restituer des siècles de rendez-vous ! Un décoiffant voyage dans le temps qui permet de remonter jusqu’en 1921, année où fut mis en vente le premier organiseur Filofax. On peut aussi imaginer à quoi ressemblera ce dimanche 8 janvier 2597 ou ce lundi 7 mai 3173…

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